Bonjour

Tu cherches et, c'est ici, chez toi, que tu peux trouver
Trouver quoi, trouver qui ?
Te trouver tout simplement, avec tes paradoxes (ta lumière et tes ombres)
Découvre paisiblement à travers ces textes
Qui tu es   et   Où tu es

vendredi 12 janvier 2018

Rhumatisme quand tu nous tiens ....


Qui de nous n'est pas atteint par cette arthrose ou ne connais quelqu'un qui en souffre?

Restons bien terre-à-terre pour aborder médicalement cette problématique.
L'arthrose est une dégénérescence du cartilage des articulations.
On considère généralement qu’elle résulte de contraintes physiques sur les cartilages
et est due le plus souvent à des causes telles que l’usure due à l’âge, le (sur-)poids,
les activités traumatisantes pour les articulations, et pour les femmes, à la ménopause.

Il semble qu'il existerait aussi un « terrain familial », prédisposant à son apparition, un facteur héréditaire en quelque sorte.
Ainsi, de génération en génération, on se résignerait à avoir de l’arthrose, "ma mère en est remplie" et puis, "c’est comme ça, on n'y peut rien", "ça fait souffrir mais pas mourir !"

Il faut savoir que les surfaces articulaires sont recouvertes de cartilage, un tissu conjonctif très tendre – à tel point qu’il se raye à l’ongle – et dont l’épaisseur est proportionnelle aux contraintes qu’il subit.
Le cartilage n’est pas véritablement vascularisé : c’est le liquide synovial qui le nourrit et permet ainsi le glissement, et donne la fluidité au mouvement.
L'articulation, dans ces bonnes conditions, procurera un mouvement facile, fluide.

            

Toutefois, lorsque nous vivons un stress, nous sommes alors "sous tension".
Cette tension se répercute au niveau musculaire, ce qui crée des déséquilibres dans l’articulation et donc des pressions mal réparties.
Pour comprendre ce processus, il suffit de s’imaginer debout sur du sable avec les deux pieds marquant une empreinte d’égale profondeur des deux côtés. Si ensuite, on bascule tout son poids sur un seul pied, celui-ci s’enfonce et son empreinte est davantage marquée. C’est ce qui se passe sur la surface articulaire, lorsque le système musculaire est déséquilibré par tension : la répartition des pressions est perturbée.

C’est cet écrasement par hyperpression qui, si il est maintenu trop longtemps ou trop fréquent ou trop violent, va entrainer des perturbations nutritionnelles du cartilage. Voilà ce qui semble être une origine fréquente de la dégradation, de la souffrance articulaire qui peut évoluer en arthrose.
L’arthrose traduirait donc un déséquilibre de pression dans l'articulation atteinte, déséquilibre entrainant la dégradation du cartilage.
  













                                                      OUI ET QUE FAIRE?
Nous pouvons être conscients des tensions qu' "encaissent" certains muscles ( la nuque par exemple) lorsque nous sommes dans une situation de stress aigu.
Loin d'être "nombriliste", cette prise de conscience s'appelle "écoute de son corps".
Or il se fait que notre corps nous parle quasiment tout le temps et, que nous ne l'écoutons seulement que lorsque il crie plutôt que de parler, quand il nous fait mal ou plutôt quand nous lui avons fait mal.
Souvent confrontés à cette douleur, à ce cri, nous cherchons simplement à l'éliminer, à le faire taire plutôt que de l'écouter, de le décoder ou mettre en action nos mécanismes d'apaisement, de guérison (sujet que nous aborderons : notre boîte à outils gratuite).

Car s'il y a bien des causes mécaniques, physiques à ces hyperpressions articulaires, il y a aussi notre inconscient qui intervient dans ces mécanismes.
En effet, dans les situations inconfortables du stress (soit aigu soit répétitif), l'inconscient s'exprime à chaque fois par des tensions plus ou moins fortes et profondes, entrainant ainsi un déséquilibre musculaire qui provoque -tout comme les causes physiques- la dégénérescence mécanique du cartilage par compression.

Autrement dit, lorsque nous voulons une autre réalité que celle qui est, et que nous nous mettons trop longtemps ou trop souvent dans une attente, une contrainte ou une tension, nous vivons des situations créatrices de ce déséquilibre articulaire.
Exemple banal: je veux absolument terminer mon repassage alors que mon corps me supplie de faire une pause, même petite (du style: faire un tour au jardin!)
C'est cela qui va être à l'origine ou qui va entretenir et aggraver l'arthrose.

                                              L'ARTHROSE M'APPREND QUOI?
L'arthrose se manifeste par un mouvement qui va moins bien, qui perd de sa fluidité et peut même devenir douloureux, voire impossible.
Ses origines peuvent être purement mécaniques (geste professionnel répétitif, mauvaise position au travail), mais également psychiques (de l'ordre du relationnel tendu, stress par rapport à l'avenir, aux attentes...).

Et donc, l'arthrose nous invite à retrouver, ou développer, l'écoute de soi, le respect de soi et donc de ses propres limites pour retrouver la cohérence et la fluidité avec nous-mêmes dans notre corps et aussi dans notre mental.
Nos douleurs articulaires nous enseignent donc le respect de nous-mêmes et de notre environnement (nous voulons si souvent le changer), pour entrer dans un lâcher-prise et une action au quotidien sur l'instant présent que nous vivons (par exemple: serrez-vous les dents en lisant cet article?).
L'arthrose nous ouvre la porte pour arrêter de vivre un personnage qui n'est pas nous, et donc, pour vivre en plus intime harmonie avec qui nous sommes dans l'instant présent.


Quant au caractère héréditaire de l’arthrose, il s’expliquerait par le fait que les membres d’une même famille se transmettent leurs problématiques émotionnelles et donc leurs tensions. On retrouve donc les mêmes pathologies de génération en génération.

EN RÉSUMÉ,
L’arthrose nous invite à prendre la responsabilité de notre vie, en vivant la cohérence avec nous-même, le respect dans l'instant présent, sans l’intention de vouloir vivre une autre histoire que celle que nous écrivons instant par instant, quittant tous ces rôles et personnages qui nous emprisonnent et tôt ou tard nous feront souffrir.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire